À tous ces papas-là

À tous ces papas-là

À tous ceux qui écoutent leur cœur et bousculent les codes. À ceux pour qui « la charge mentale » se coupe en deux. Quitte à perdre « le confort » millénaire d’être père par intermittence.

Aux papas qui font des couettes, imitent les dinosaures, se déguisent en licornes, coupent les tartines en bateaux, conduisent à la danse, font des cookies aux smarties et des bisous magiques. À tous ceux qui bercent, consolent, pouponne, chantonnent, gazouillent et chatouillent. À ceux qui trient le blanc et les couleurs et font bouillir les marmites. Qui se documentent sur le sommeil des bébés, l’éducation positive ou l’alimentation vivante.

Aux papas qui se coupent en 12 pour remplir le réservoir d’amour de leurs enfants. Pour renforcer leur sécurité intérieure. Leur confiance en eux et en la vie. Par leur présence, leur bienveillance, leur soutien, leur sourire. À travers le jeu, le partage, l’écoute, les blagues et la tendresse. À tous ceux que l’Amour n’effraye pas. Qui préfèreraient gommer le patriarcat des livres d’histoire et des albums de famille. À tous ces papas exceptionnels qui contribuent à faire de la vie de famille une expérience positive, joyeuse, et sécurisante.

À tous ceux qui ont compris l’enjeu immense d’être un Père doux aujourd’hui.

À tous les papas qui n’ont pas eu la chance de s’impliquer comme cela. De découvrir la saveur de cet amour-là. À tous les papas écartelés entre les attentes de la société et les besoins de leurs enfants. Pas l’époque, pas la mode, pas le temps. Trop de pression, trop de freins autour et en dedans.

À mon papa, qui a dû se frayer un chemin dans un monde qui avait forgé tant de papas durs. À mon papa qui a su me donner de l’amour, de la tendresse, de l’attention. À tous les bains qu’il nous a donnés à ma sœur et moi bébés, aux 8564 photos qu’il a faites de notre enfance, aux vacances magiques qu’il réservait, au cocon familial qu’il a construit de ses deux mains. À tout ce qu’il a mis en œuvre pour qu’on ne manque de rien. À ses mots tendres et à ses regards confiants.

Au papa de ma Juliette, né il y a pile 4 mois. À celui qui compose désormais avec le doute car il l’a compris: il y a tant de choses à réinventer.

À celui que je vois pourtant s’épanouir dans ce rôle taillé pour lui. À ce papa doux, présent, tendre, patient, joueur et rassurant. En ce 12 juin 2022, je fais le vœu que le monde compte un peu plus de papa comme toi!

À tous ces papas-là, MERCI

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